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April 23 Shine a lightQue les choses soient mises au clair tout de suite. Shine a light n'est pas un film de Martin Scorcese. D'abord parce que ce n'est pas à proprement parler un film. C'est un concert filmé avec au début la préparation du concert et parfois entre deux chansons quelques bribes d'images d'archives ou d'interviews (même pas faites expressément pour le film). Imaginez qu'un caméraman se glisse au musée du Louvre pour y filmer les plus beaux chefs d'œuvre de ce musée, vous admettrez facilement que le plus gros du boulot ce sont les peintres qui l'ont fait. Là c'est pareil, sauf que là c'est comme si vous voyiez en prime De Vinci peindre la Joconde. Car, oui Mesdames et Messieurs voici maintenant les Rolling Stones ! Scorcese et son équipe ont capté un concert des Stones au Beacon Theatre de New York. Se produire là bas pour Mick et sa bande ça revient à jouer dans une cave un peu haute de plafond comparé à leurs (très lucratives) tournées mondiales. Dans les 10-15 premières minutes du film Scorcese montre son équipe au boulot, les négociations avec Jagger pour placer le décor comme ci, les caméras comme ça, les Stones saluant les VIP (notamment les ex et peut être futur pensionnaires de la Maison Blanche Bill et Hillary) venant vers eux comme s'ils allaient saluer le pape, et enfin toujours Bill faire le chauffeur de salle pour introduire (normal c'est Bill…) les Stones sur scène.
Bon ok ok c'est sympa de voir les coulisses mais nous ne sommes pas là pour ça. Keith Richards déboule enfin et en deux notes il nous a éparpillé façon puzzle. Rien qu'avec l'intro de Jumpin' Jack Flash on est collé à notre fauteuil les poils hérissés et la bave aux lèvres. Puis Mick Jagger finit de nous achever et c'est parti pour deux heures de rock'n'roll. Pendant les deux premières chansons, Mick s'échauffe et n'est pas au top. Bon en même temps quand il n'est pas à fond il est seulement très bon. Charlie Watts tape sur ses caisses pour faire tourner la machine, Ronnie Wood assure les parties plus techniques à la guitare et Keith est … content d'être là. Il joue son rôle, il est celui qu'on aime. Keith il balance les intros, les riffs et puis après il sourit à tout le monde, il balance ses médiators dans le public, il va voir tout le monde sur scène. Il est cool. Définitivement. Plus je le regardais et plus je trouvais la bonne image. Keith c'est Fonzie dans Happy Days. Sauf que lui son truc c'est la musique, qu'il n'a pas une belle gueule, et qu'il est vieux.
Car oui mes frères et mes sœurs, les Stones sont vieux. Mick Jagger n'est plus un apollon, il est ridé de partout, il a la peau flasque, il crache quand il chante et comble du désespoir, Mick transpire. Je vous jure qu'il a l'air con à balancer ses bras en l'air pour faire son show avec ses auréoles de 20 cm de larges sous les bras. En fait les Stones sont là pour rétablir une vérité. LA vérité. Non Dieu n'a pas fait l'homme à son image. Mais depuis 1963 ces Dieux sont à l'image de l'Homme. Ils sont sexagénaires depuis longtemps, certains de leurs congénères se satisferaient d'une vie tranquille dans une maison de repos avec une couverture sur les genoux pour regarder Derrick. Les Stones n'en sont pas encore là. Aujourd'hui ils sont encore capables de faire lever les foules, ils attirent encore au pied de la scène des petites bombes atomiques se trémoussant, humides d'à peu près partout, sur Start me up alors que la plupart n'étaient même pas encore un projet quand cette chanson est sortie. Ces quatre types là sont un miracle permanent à eux tout seul.
Jager a choisi une liste de chansons différente de d'habitude. Quelques grands standards sont écartés du show et on retrouve quelques pépites comme Some Girls, As Tears go By, Loving Cup (en duo avec Jack White des White Stipes) ou encore You got the Silver (joyau richardsien). Il y a trois invités qui montent sur scène avec les Stones. Jack White donc, qui représente les héritiers des Stones (non non Rock'n'roll is not dead), Buddy Guy pour une reprise de Muddy Waters pour l'hommage aux grands bluesmen noirs que les Stones vénèrent, et puis Christina Aguilera parce qu'une bombasse blondasse ça n'a jamais fait de mal à Mick the Lips. La température grimpe à de 100 degrés à chaque chanson dans la dernière partie du show (mais comment voulez vous faire autrement avec Sympathy for the Devil, le cul de Christina, et Start MeUup ?) et la cocotte minute du Beacon Theatre explose littéralement quand Mick envoie les "Yeah Yeah Yeah Wouuuuh" de Brown Sugar.
Voilà c'est fini aurait dit
Jean-Louis. Vue aérienne de New York illuminé, la langue stonienne prend la
place de la Lune et tel un pauvre junky accro aux Stones, je suis sorti de la
salle obscure avec ma dose de rock'n'roll dans les veines. Ils sont vieux oui.
Un jour ils ne seront plus là oui. Mais aujourd'hui, demain, après demain, dans
10 ans , dans 30 ans, dans 50 ans, j'aurai toujours envie de gueuler "I
say Yeah Yeah Yeah Wouuuuuuuuuuuh" pour me sentir vivant et me rappeler
que les Stones sont à jamais le plus grand groupe de rock du monde.
April 10 Il a une relation sexuelle avec une table de jardinUn américain aurait été filmé en train d'avoir une relation sexuelle avec sa table de jardin. Il aurait de ce fait utilisé le trou destiné à accueillir le parasol. La scène aurait pu rester dans le domaine du privé si l'homme en question ne s'était pas fait filmer par un de ses voisins. De plus, l'homme aux pratiques peu répandues se situait à proximité d'une école, dans la ville de Bellevue, Ohio. L'auteur de la vidéo a immédiatement
appelé la police et leur a fourni la vidéo. Le chef de la police
témoigne: "l'homme était entièrement nu et utilisait l'orifice destiné
à accueillir un parasol"(Source Yahoo! Insolite) |
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