| leblog's profileLe Rock'N'Roll CircusBlogListsGuestbook | Help |
|
December 25 Quand je vous le dis que Noël c'est nul...Jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaames est mort cette nuit...
December 22 ContradictionAujourd'hui c'est la Journée de l'orgasme pour la paix.
Comment un orgasme peut sauver la paix dans le monde alors que pour l'avoir il faut "tirer un coup" ? December 15 La Conférence sur l'emploiPARIS (AFP) - Dominique de Villepin a annoncé jeudi quelques mesures limitées à l'issue d'une Conférence sur l'emploi et les revenus unanimement dénoncée par les syndicats comme une "mise en scène" du gouvernement à quelques mois des élections de 2007. (…)
Aide fiscale pour les ménages modestes ayant recours à des services à la personne, "garantie des risques locatifs" pour tous, annonce de la revalorisation du Smic "plusieurs mois avant sa date d'application". Les deux ministres chargés de l'Emploi, Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, avaient défloré dès le matin ces principales annonces, toutes arrêtées au préalable et sans réelle concertation, selon les syndicats
Vous en connaissez beaucoup des ménages modestes qui embauchent une femme de ménage vous ? Non enfin moi je dis ça je dis rien… j e ne fais que réfléchir sur comment les médias m’ont présenté les choses. Comment ? C’est pas le principe des médias. Ah bah fallait me le dire aussi… Annonce de la revalorisation du Smic "plusieurs mois avant sa date d'applciation" : c'est l'annonce qui est en avance ou la revalorisation ? Et puis ça va être de combien 0.6 % ? 1% ? Sur 1254,28 € brut ça fait quand même 12.54 €. Arrêtez de vous plaindre ! December 14 Cosmique BluesHey toi ! Tu l’as fait combien de fois ce coup avant moi ? Et combien de mecs tu as eu après moi ? Tu crois que ça se fait de débarquer comme ça dans la vie des gens ? Je n’oublierais jamais notre rencontre. J’avais déjà entendu parler de toi évidemment comme tous les mecs de mon genre mais je ne te connaissais pas. La seule image que j’avais de toi c’était une photo en noir et blanc. Tu chevauchais une moto avec de grandes lunettes qui cachaient tes yeux. Il faisait noir, il faisait chaud, allongé sur mon lit je n’arrivais pas à dormir. Avant que tu n’arrives le silence s’était fait. Puis un cri. La lumière dans la nuit. Juste toi et moi. Plus rien ne comptait. Je n’ai pas pu bouger pendant que tu me parlais. Je n’ai rien compris. En fait si j’ai tout compris. Qu’importe les mots à ce moment là. Ta voix valait tous les discours. Tu as hurlé, feulé, murmuré, ronronner. Tantôt tigresse, tantôt chatte. Une main de fer dans un gant de velours. Et inversement. Avec tes griffes tu as déchiré la nuit, tu as ouvert mon cœur et tu l’as rempli. Tu es repartie comme tu es venue. Cinq minutes de plaisir suprême et ce foutu silence. Je ne t’ai rien dit. Pas eu le temps, pas pu non plus. J’imagine que j’ai fait comme beaucoup d’autres. J’ai cherché à te revoir, à te connaître vraiment. Nous ne sommes pas proches toi et moi, mais à chaque fois tu me fais le même effet. Evidemment ce n’est plus comme cette nuit là. Mais il m’arrive d’avoir les larmes aux yeux quand je t’entends hurler ta peine. Côté pile la femme qui a vécu à deux cents à l’heure pour oublier d’où elle venait. Tu as fait les quatre cents coups, tu étais capable de balancer « Je baise avec n’importe quel mec du public pour une bière » (et pas un seul crétin pour t’en apporter une…), tu détestais les dimanches parce que c’était le jour de fermeture des bars, capable de tenir tête à n’importe qui, tu as plus apporté pour la libération de la femme que beaucoup de Chiennes de Garde. Tu te comportais comme un mec et alors ? Pourquoi tu ne l’aurais pas fait ? Tu ne voulais pas de chaînes ni de boulet et vivre comme tu l’entendais. Coté face, la petite fille qui a souffert d’être différente de ce qu’on attendait d’elle, d’être idolâtrée par des milliers de mecs mais de ne pas être aimée par UN homme. Toute médaille a un revers. Tu l’as sans doute méritée ma chère à jouer comme ça avec nous. Les mecs ne sont pas très malins et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Tu as pris l’escalier pour le Paradis. Le jour de l’enterrement de Jimi. Tant que Mick n’est pas là vous êtes le couple royal de mon Olympe. Tu n’es pas partie trop tôt c’est moi qui suis arrivé en retard. Finalement tu as bien fait de partir à vingt-sept ans. Vieillir pour quoi faire ? Finir comme Tina Turner ? Non pas toi. Tu as suivi Marilyn. Aussi belle l’une que l’autre. Elle dehors, toi dedans. L’autre jour j’ai pris le bus avec toi. Tu as failli me faire chialer comme un gosse. Janis un jour va falloir que tu arrêtes de jouer avec mon cœur.December 13 Page 5042. BANG !
Une détonation. Dorado recule et s’écroule. Cafu sursaute et ouvre les yeux. Il n’est pas mort. Lui non mais Dorado oui. Un trou dans le front du guerrier laisse échapper son sang. Paralysé par la peur Cafu reste dans la même position. Debout. Le bras droit plié. La main relevée. La paume tournée vers l’avant. Les Chamacs se sont tus. Deschamps pivote sur lui-même la bouche bée et les yeux grands ouverts. Il voit Brito, campé sur ses jambes, les bras tendus, un pistolet à la main. Une fois assuré que Dorado ne se relèvera pas et que la situation s’est calmée, Brito range son arme derrière lui dans son jean. - Brito ! Vous avez vu ce que vous avez fait ? J’avais donné des consignes il me semble, hurle Deschamps. - Commandant, je ne suis pas très au fait des coutumes chamaques mais à mon avis le grand balaise il n’allait pas faire la bise à Cafu, répond Brito. Vous croyiez vraiment que nous allions être accueilli partout à bras ouverts ? Vous avez vu ce qu’il reste de Marini ? Elle est bien belle l’utopie de la Communauté mais on est encore bien loin. Si vis pacem para bellum Commandant. Qui veut la paix prépare la guerre. Il était hors de question que nous partions dans des contrées inconnues peuplées de tribus sanguinaires juste avec notre bite et notre couteau. Je suis désolé Commandant, je tiens à ma peau et si vous voulez que notre communauté continue d’exister il faut, et il faudra sans doute encore, utiliser la force. - Mais… mais… mais… mais merde ! D’où vous le sortez ce flingue ? Vous avez failli me tuer bordel ! - Commandant, revenez sur Terre. Vous avez déjà oublié que vous étiez pilote de ligne dans votre vie d’avant ? On ne combat pas le terrorisme avec des cure-dents. Les équipes de sécurité sont armées dans les appareils. Dès notre atterrissage nous avons fait en sorte de soustraire toutes ces armes de la vue des passagers pour éviter toute violence éventuelle. - Bon, bon, vous avez bien fait, fait le Commandant d’un air penaud. Mais maintenant ça va être compliqué de faire croire que nous venons avec un état d’esprit amical. Deux minutes que nous sommes là et déjà un mort. Nous allons devenir les idoles de tous les futurs colonialistes. - Messieurs ! Regardez…, dit Cécile Muller.
Un Chamac avance vers Cafu. Puis un deuxième. Un autre encore. Ils marchent doucement, calmement. Ils ne disent rien. Tels des zombies de série Z, un à un ils se détachent du groupe initial pour se diriger vers Cafu. Le premier arrivé se met à genoux et se prosterne devant le revenant. Le Chamac chante une sorte de cantique à la gloire de Cafu. Les Communautaires se rapprochent eux aussi de Cafu et se resserrent autour de lui tout en le laissant deux pas devant eux. La moitié du village est à présent aux pieds de celui qui était un paria il y a encore dix minutes. Mauro et le Sorcier sont sans réactions. Le Chef serre les mâchoires de plus en plus fort à chaque fois qu’un Chamac rejoint Cafu. Il sent son pouvoir s’effriter une nouvelle fois. Dorado avait conquis le peuple par la force, Cafu est devenu un dieu. Par deux fois Mauro s’est fait voler la vedette. Il sait que son trône vacille s’il ne réagit pas. Il se tourne vers le Sorcier. Ce dernier ne comprend pas ce qu’il se passe. Comment Cafu a-t-il pu tuer Dorado juste en dirigeant sa main vers lui ? Lui a-t-il jeté un sort ? Est il devenu un Dieu ? Qui sont les gens qui sont avec lui ? Toutes ces questions laissent le sorcier sans voix et plus que perplexe. Mauro pousse un grognement et balance une énorme claque sur le haut du crâne du sorcier. Il écarte ceux qui s’amassent devant lui et se dirige d’un pas décidé vers Cafu. En voyant arriver son Chef, Cafu ne regarde plus ceux qui sont à ses pieds. Il tremble comme une feuille. Mauro se fraye un chemin entre les adorateurs de Cafu. Il peste en donnant des coups de pieds à ceux qui se trouvent sur sa route. Les chants ne faiblissent pas pour autant. Le nom de Cafu a remplacé celui de Mauro dans les incantations. Le Chef le sait et se précipite sur Cafu. Voyant cela, Brito et quelques Communautaires parmi les plus gaillards s’interposent entre les deux Chamacs. Mauro s’arrête devant ces hommes plus grands que lui. Il n’a peur de personne. Il plonge son regard noir dans les yeux de ceux qui lui font face. Ca suffit généralement pour imposer sa loi face aux Chamacs.
(...) Recherche en Nouvelle-Zélande testeurs de préservatifs, "qualités requises"WELLINGTON (AFP) - La filiale néo-zélandaise du fabricant de préservatifs Durex recherche des testeurs de préservatifs et les candidats intéressés doivent posséder les "qualités requises", selon l'offre d'emploi. "Les Néo-Zélandais ont prouvé qu'ils étaient sexuellement énergiques. Il est donc sensé d'en sélectionner un petit nombre afin de tester notre dernière innovation, le tout au nom de la recherche", explique la responsable de Durex Nouvelle-Zélande, Victoria Potter. "Durex veut s'assurer que ses préservatifs satisfassent les besoins des Néo-Zélandais: assurer un plaisir sexuel tout en les protégeant".
Le site www.explorersclub.co.nz invite les personnes qui "veulent se faire plaisir cet été et pensent posséder les qualités requises" à remplir un long formulaire les enjoignant à détailler la fréquence, le lieu et le style de leurs rapports. Le site ne précise pas quelles sont les "qualités requises".
Pour ceux qui veulent remplir leur bourses en les vidant ou celles qui veulent toucher du liquide, ça peut être une bonne occase. Colo toi qui cherchait un revenu d'appoint j'ai encore trouvé la solution. Merci qui ? De la cocaïne dans des sucettes pour enfantsMADRID (AFP) - Pas de trêve des confiseurs pour les cartels colombiens: la garde civile espagnole a annoncé mardi la saisie de 4.500 doses de cocaïne camouflées dans des sucettes pour enfants. La drogue, détectée à l'aéroport de Madrid-Barajas en provenance de Colombie, a été saisie dans 55 sucettes contenant chacune entre 80 et 90 doses de cocaïne enveloppées dans du latex et dissimulées à l'intérieur du bonbon. Une fois arrivée à Madrid, la cocaïne devait être envoyée sous pli postal au bureau de poste de Tafalla en Navarre (nord). Elle devait y être réceptionnée par deux Dominicains et une Colombienne, qui ont été interpellés. L'Espagne est l'une des principales portes d'entrée de la cocaïne en Europe. En 2005, les saisies de cette drogue y ont atteint un record de 46,6 tonnes.
Et il parait même qu’on a retrouvé du sperme dans des sucettes pour parents… December 01 Page 49Luc Deschamps scrute ce bout de tissus. Du denim. - Quelqu’un porte un jean dans le coin, dit le Commandant. Vu dans quel état a débarqué Cafu il est évident que cela n’appartient à personne de sa tribu. Il y a donc au moins un homme n’étant pas né il y a dix mille ans qui est passé dans le secteur. Un passager de l’A399 dissident ? Quelqu’un venant d’ailleurs ? Nous avons intérêt à être très prudents. Resserrons les rangs et continuons à avancer.
Cafu, se sentant proche de chez lui, hâte le pas et entraîne avec lui ses vingt neuf compagnons de marche. Deschamps serre les dents, prend un regard de plus en plus noir. A l’inverse Diomède a retrouvé ses jambes de vingt ans et si Brito ne lui tenait pas le bras, il serait cent mètres devant tout le monde en train de courir. Il n’en peut plus. Si près de cette rencontre exceptionnelle il n’a plus la mesure du danger. Au détour d’un chemin, une silhouette. Cafu l’a vu. Un Chamac. Qui ? Il ne l’a pas reconnu. L’inconnu s’est pressé de détaler en voyant cette troupe étrangère. Cafu se retourne vers Deschamps. Les bras ballants, la mine déconfite, il n’a pas besoin de mots pour exprimer son angoisse. Ils voulaient arriver par surprise, il y aura un comité d’accueil. Connaissant Mauro, Cafu est certain qu’on ne lui jettera pas des fleurs en entrant dans le village. Au mieux des silex aiguisés, au pire une armée sanguinaire. Le village chamac n’est plus qu’à cinq minutes de marche. A l’orée de la forêt, les Communautaires voient les huttes faites de cuir et de fourrure, quelques volailles marchant en liberté mais pas un seul homme. Le silence assourdissant glace le sang des trente délégués qui n’ose plus faire un pas. Même le professeur Deschamps reste immobile, il se contente de noter dans son esprit chaque détail de la disposition du village. Il n’ose pas encore sortir de son sac l’appareil photo numérique qu’il a emporté. Le vent s’est arrêté de souffler sur la plaine. Pas un bruit n’émane du village. - Nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour repartir, dit Luc Deschamps. Nous savions que ça serait difficile et sûrement dangereux. Il faut prendre des risques pour avancer. J’espère juste que nous reviendrons tous vivants. Cafu devant, moi juste derrière et tout le monde à vingt mètres. On y va ! Cafu avance. Doucement. Fébrilement. Deschamps dans sa trace parcourt du regard tout ce qui se trouve devant lui. Ils sont à cinquante mètres des premières cases. Le danger peut venir de partout. Il suggère à voix basse la plus grande prudence à Cafu. Mais contrairement à ses espérances Cafu lance un grand cri pour signaler sa présence. Son cri est aigu, alternatif, de plus en plus fort. Il recommence trois fois. A peine a t-il fini qu’une voix rauque et puissante lui répond. Ils sont là. Agressifs. Je n’y arriverai pas. Cafu stoppe net. Tout le monde derrière lui en fait de même. Deschamps le questionne du regard. Pas de réponses. Il l’incite à continuer. Puis au détour d’une hutte c’est le choc. Sur la place centrale du village tous les guerriers chamacs sont là. Mauro est derrière eux et les domine en ayant pris position sur un gros rocher. Personne ne bouge. Ni du côté chamac ni du côté communautaire. Si les regards pouvaient tuer, les Chamacs auraient déjà fait un massacre. Entre les deux camps gît un cadavre décharné. - Marini… murmure Deschamps. Et bien si je m’attendais à le voir ici ce poltron… et-si je m’attendais à le voir en jean en plus. Cafu ne bougez plus, faîtes un signe amical. Ca doit bien exister chez vous ce genre de truc non ? Le grand là-bas qui à l’air de rire uniquement quand on lui met des ronces dans le cul c’est votre chef ? - Oui Commandant, répond Cafu. C’est Mauro. - Je vois. Je comprends que tu te sois enfui Cafu. On dirait ma mère en moins sympa. Avec trente centimètres de plus et des pectoraux qui ressemblent à quelque chose. Je ne sais pas comment tu le sens toi mais franchement là on est dans la merde.
Cafu tremble comme une feuille mais il trouve le courage de lever le bras pour saluer sa tribu. C’est le moment que choisit Dorado, en première ligne comme l’exigeait les consignes de Mauro, pour se jeter sur Cafu. Rempli de fierté depuis qu’il a combattu Marini il est en quête d’une nouvelle gloire. Cinquante mètres le séparent de celui qui a été jugé comme un traître par Mauro. La lance en avant, il court en poussant un hurlement bestial. Trente mètres. Cafu ne bouge pas, tétanisé par la peur. Il sait qu’il va mourir. Vingt mètres. Je ne vengerai pas ma mère. A quoi bon se défendre ? Il est plus puissant que moi. Dix mètres. J’ai eu la chance de connaître ceux qui viennent du futur. Cinq mètres. Tant de choses encore à apprendre et la violence va tout détruire. Deux mètres. Je comprends pourquoi ceux du futur parlent des erreurs à ne plus recommencer. Cafu reste stoïque. Dorado arrive à pleine vitesse. Sa lance va transpercer Cafu dans moins d’une seconde. Cafu baisse son bras et le tend vers son futur meurtrier. Il ferme les yeux. |
|
|