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    November 24

    Page 48

    41. DEPART

     

    Le jour ne s’est pas encore levé et la délégation est prête à partir. Cafu a indiqué au professeur Diomède sur une carte l’endroit où, en principe, se trouve son village. Diomède est très excité et impatient de rencontrer les Chamacs. Il va pouvoir étudier une nouvelle population, son mode de vie, ses rites, ses outils et même s’il a déjà pratiqué un prélèvement d’ADN sur Cafu il voudrait bien compléter son étude en récupérant d’autres échantillons. Luc Deschamps n’est pas aussi pressé que le vieil homme. Il sait que la Communauté prend un risque en se faisant connaître aux tribus des environs. Mais après plusieurs moi restée dans son cocon de métal, la Communauté doit maintenant se mouvoir et tenter de changer l’histoire. Ayant écouté Cafu présenter son peuple, Deschamps a décidé d’emmener vingt hommes et dix femmes avec lui. L’idée d’un nombre égal de représentants de chaque sexe a été écartée en raison du fait que ce premier contact pouvait éventuellement mal tourné. Néanmoins ce contingent de femmes a été jugé par le Conseil suffisant pour montrer aux Chamacs que la femme a une place importante au sein de la Communauté.

    Manuel Brito briefe une dernière fois les hommes forts de cette délégation. Les consignes sont très strictes. Même si des lances et des barres de fer sont portées, elles doivent toutes être pointées vers le bas en signe de non-violence. Le comportement de chacun doit être sans équivoque et montrer des signes de calme et de paix. Ceux qui sont chargés de la sécurité doivent se tenir en arrière du groupe. Ce positionnement est certes risqué pour le groupe mais la force doit rester derrière la diplomatie. Cafu a enseigné depuis quelques jours les rudiments de sa langue à tous ceux qui feront partie du voyage. Le commandant Deschamps a un peu de mal avec la prononciation quelque peu gutturales de certains mots mais il devrait s’en sortir devant Mauro. Si ce dernier n’a pas décidé de le tuer dans les dix premières secondes.

     

    Sans faire trop de bruits, les trente délégués communautaires descendent de l’A399 et se mettent en route tout droit vers l’est. Arrivés au bord de la plaine, à l’endroit où Cafu avait été découvert, des troncs d’arbre évidés les attendent. Les Communautaires veulent arriver discrètement jusqu’au village des Chamacs. Pour se faire des canoës ont été construits pour traverser le fleuve. Il n’y a plus qu’à les faire descendre jusqu’au fleuve pour les mettre à l’eau. Le brouillard tenu qui sévit ce matin sera un complice parfait pour cette mission. Cafu sait que le fleuve est surveillé de l’autre côté, il est préférable de pouvoir traverser sans être vu.

    Il n’a pas plus depuis quelques jours et la pente est sèche. Les troncs sont aisément tirés sur les sentiers. Il a été décidé de rejoindre le fleuve un kilomètre en aval pour éviter que le courant ne rabatte tout le monde sur les soldats chamacs. Cafu n’était pas rassuré lorsqu’il a du retraverser le fleuve mais d’être blotti au milieu de cinq personnes dans un gros tronc l’apaisait un peu. J’ai failli mourir dans l’eau la première fois. Je me suis battu contre le fleuve. Mes amis l’ont maîtrisé facilement. Je peux affronter Mauro maintenant. Je vengerai ma mère.

    Les pagaies s’agitent doucement pour contrer le courant en faisant le moins de bruit possible. On ne voit pas à dix mètres devant soi. Au milieu du fleuve plus personne ne voit l’endroit où les Communautaires ont embarqué et on ne distingue pas encore le point de débarquement. Au fur et à mesure que la rive se dessine, c’est avec soulagement que l’équipée découvre que personne ne les attend de ce côté-ci du fleuve. Le canoë de Deschamps est le premier à toucher terre. Il se hisse difficilement sur la berge. Quelques minutes plus tard tous les communautaires ainsi que les embarcations ont franchi le fleuve et sont sur la terre ferme. Le brouillard commence à se dissiper et Cafu prend la tête du cortège pour guider tout le monde. Les rangs sont serrés, personne ne parle, tout le monde balaye du regard tout ce qui les entoure. Les visages sont crispés. Seul Henri Diomède a le sourire aux lèvres et regarde béatement devant lui. Il observe chaque centimètres carrés de ce nouveau territoire exploré. Soudain son regard se fixe. Il sort des rangs et s’arrête de marcher. Deschamps se retourne et donne l’ordre à toute la délégation de stopper.

    - Regardez ça Capitaine, dit le professeur. Extrêmement curieux n’est ce pas ?

    - En effet, répond Deschamps. Curieux. Ou inquiétant…

     

    Le commandant prend ce que Diomède tient dans sa main, il regarde vers le haut de la colline, dans la direction que Cafu a indiquée comme étant celle de son village.

     

    (...)

    November 17

    Grosse claque

    Hier soir j'étais au lit avec un bouquin sur les Stones dans les pattes et la télé en fond. Au programme la 6 et l'émission "Incroyable Talent". Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, des gens font leur numéro devant un jury de trois personnes (sensées être des pros, des vrais qui détiennent la vérité donc...) et à la fin de la série 150  000 Euros seront donnés au(x) vainqueur(s).
     
    On y voyait entre autre un ersatz de Jerry Lee Lewis, des gamines de 10 ans danser le rock, un jongleur, un showman surnommé Mickael Brown (mélange supposé de Jackson et Jaaaaaaaaaaaaaaaaames mais qui avait le niveau d'Alphonse) et un duo de beaux gosses faisant des claquettes.
     
    Ils font leur numéro, la foule est enthousiaste et vint le moment où le jury rend son verdict. Gilbert Rezon, producteur du festival Juste pour Rire de Montréal et qui me faisait vraiment marrer du temps où j'écoutais Ruquier à la radio, prend la parole :
    (s'adressant à la foule) " S'il suffit de taper du pied pour vosu enthousiasmer je vous le fais juste après !"
    (s'adressant au duo) " Non bon les gars c'est pas mal votre numéro de claquettes mais il vous manque de la technique pour qu'on ait l'impression de voir des pros"
     
    Réponse immédiate du claquettiste " On est trois fois champions du monde..."
     
     
    T'as du te sentir seul à ce moment là Gilbert non ?
    November 16

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     40. DANS LA FORÊT

     

    Un homme est devant un arbre. A l’aide d’une branche il dessine des formes cabalistiques sur le sol. Il psalmodie un refrain plusieurs fois. Puis il s’arrête, regarde le ciel, écarte ses bras, les lèvent et s’agenouille. Face contre le sol, il prie. Quelques minutes plus tard, il se relève et se dirige vers le chêne. Il plonge sa main dans un trou du tronc et en ressort une figurine qu’il a modelé dans de la glaise. Aucun dessin ne vient orner cette idole. Elle est ronde, lisse, parfaite.

     

    - Monsieur Moore, qu’est ce que vous faîtes ? demande Cécile Muller en avançant vers lui.

    - Rien… Je… cherchais des fruits…, balbutie Moore.

    - Vous mangez des glands maintenant ? Ca fait quelques minutes que je vous observe. Il ne m’a pas semblé que vous étiez en pleine cueillette. Ou alors vous avez une technique bien à vous. J’ai entendu vos prières. Je ne vous juge pas Monsieur Moore. On a beaucoup débattu de religion au sein de la Communauté. Elle a été néfaste pour l’Humanité tout au long de son histoire. Pour cette seconde chance nous devons mettre tous les atouts de notre côté et progresser. Combien de guerres, de croisades, de massacres, de génocides ont été commis au nom d’un dieu ?  

    - Je sais mais Il nous protège j’en suis sûr. Comment expliquez vous cette situation si étrange ? Et pourquoi la Communauté est épargnée ? Aucune tribu n’est venue près de nous à part Cafu. Il doit être envoyé par Lui. Nous sommes le peuple élu. Je Le prie pour qu’il continue de nous protéger. Et puis…

    - Et puis ?

    - Je L’ai vu. Il m’est apparu. Il m’a parlé.

    - Pardon ? Qu’est ce que c’est que ces histoire Monsieur Moore.

    - Une nuit j’ai eu un songe. J’ai vu cet arbre, une grande lumière vive l’illuminait et une voix me disait de LE vénérer pour qu’Il nous protège.

    - Monsieur Moore… Je comprends que de vous retrouver dans un endroit hostile au néolithique puisse vous causer quelques tourments. On a tous plus ou moins peur de ce qui pourrait nous arriver. Nous vivons dans un monde qui n’est pas le notre. Nous sommes dans l’inconnu. Mais un rêve n’est pas la réalité. Votre cerveau se libère la nuit et toutes sortes de pensées viennent s’entrechoquer dans votre tête. La société dans laquelle nous vivions avant ce vol nous a conditionnés d’une certaine façon. Vous avez sans doute besoin de croire en un être supérieur pour vous rassurer, mais aussi pour vous déculpabiliser. Puisque il y a quelqu’un de supérieur à moi je ne suis pas responsable. Non monsieur Moore, l’Homme est responsable de ce qui lui arrive. La seule chose qui soit supérieure à l’Homme c’est la Nature. Nous ne pouvons rien faire contre les éléments. Quand un déluge survient ce n’est pas la faute de quiconque, ça devait arriver c’est tout. Ni voyez pas une main divine pour nous punir de quoi que ce soit. De toutes façon un quelconque dieu justicier et moralisateur serait bien inutile, les hommes arrivent à se punir tout seul. En se massacrant ou en salissant notre planète qui leur a bien rendu d’ailleurs. La Terre était là avant nous et j’espère bien qu’elle le sera après.

    - Mais Il nous a créé, Il est tout puissant !

    - Moi je dirai plutôt que c’est nous qui l’avons créés. Et puis comment se fait-il que toutes les grandes civilisations (et imaginez celles dont on n’a jamais rien su faute de trace) ait des mythologies différentes ? Polythéisme, Monothéisme, Trinité ? Qui a raison ? Quelqu’un a raison ? Moi-même à me proclamer athée ai-je raison ? Je devrais être agnostique mais désolé je n’y arrive pas. Je sais juste que la religion est un des pires désastres. Et puis nous allons rencontrer des peuples qui ont des croyances différentes, il ne faut en aucun cas que l’affrontement se fasse à cause de ça. Notre science largement en avance, quel doux euphémisme, par rapport aux autres Terriens devrait pouvoir dégoupiller cette bombe qui menace l’Humanité.

    - Mais Mademoiselle Muller, je crois en Dieu, c’est en moi. La science est une chose incontestable je le reconnais, mais il reste des grandes questions que nous n’avons pas encore été en mesure de répondre. Rien que ce bond en arrière que nous avons effectué dans cet avion a quelque chose de mystique je trouve. Vous ne croyez pas ?

    - En effet je ne me l’explique pas. Ecoutez Monsieur Moore, croyez en ce que vous voulez, venez lécher les racines de ce chêne autant que vous voulez, priez qui vous voulez mais ne vous avisez pas à contaminer la Communauté en montant votre secte.

    - Une secte ? Mais voyons croire en Dieu c’est une religion !

    - Les religions ne sont que des sectes qui ont réussi Monsieur Moore. Ce n’est pas plus incroyable d’avoir un Dieu créateur que d’annoncer l’arrivée des petits hommes verts pour nous emmener sur une autre planète. On a prouvé ni l’existence de Dieu ni celle des extra-terrestres. Vous pensez que les gourous de ces sectes excentriques ne sont que des gens attirés par le fric et qui veulent manipuler les gens à leurs profits. Posez vous la même questions au sujet de ceux qui dirigeaient les grandes religions juste avant notre arrivée ici. Alors Monsieur Moore je vous le répète tant que votre croyance reste individuelle et ne veut s’imposer sous aucune forme comme étant LA réalité je n’y vois aucun inconvénient mais si votre croyance devient dangereuse pour l’équilibre de la Communauté ça va poser problème.

    - Mademoiselle Muller vous n’êtes pas aussi sympathique que vous en aviez l’air, maugrée Moore.

    - Effectivement Monsieur Moore. Mais si votre mère avait explosé en plein vol à cause de fanatiques religieux vous auriez peut être une autre idée de la religion ! Et puis pensez à toutes ces femmes qui ont subit les pires horreurs à cause des religions. Pas une croyance pour relever l’autre. Toujours brimées, oppressées, martyrisées, rabaissées. Les femmes ont enfin une chance de remettre les comptes à zéro et de ne pas se laisser avoir une deuxième fois. Vous pensez bien que nous n’allons pas laisser passer l’occasion.

     

    Moore baisse la tête, repose son idole dans le tronc et retourne dépité vers l’A 399. Il suit à distance Cécile Muller qui ouvre la marche. Quand ils approchent de la lisière de la forêt, elle se retourne vers lui et lui fait son plus doux regard.

    Vous savez Monsieur Moore, je ne vous en veux pas à vous particulièrement. Chacun est libre de se tromper. Tant que ça ne nuit pas à l’intérêt collectif. Je vous demande juste de garder vos convictions pour vous-même. Gardez ce qu’il y a de meilleur dans la religion. Il n’y a pas que du mauvais je l’admets volontiers. Ce sont seulement les institutions religieuses que je méprise.
    November 14

    Ziva le boufon il c pa ecrir

    SINGAPOUR (Reuters) - Un étudiant singapourien est devenu dimanche le rédacteur de SMS le plus rapide du monde en tapant un message de 160 signes en moins de 42 secondes, établissant un nouveau record dans le Livre Guinness.
    Ang Chuang Yang, 16 ans, a tapé le SMS en 41,52 secondes, contre 42,22 pour le précédent record établi en juillet par un Américain, selon Singapore Telecommunications, qui organise la compétition.
    "Je vise les 39 secondes l'année prochaine", a déclaré Ang, ajoutant que le secret consistait à utiliser un téléphone mobile avec de larges touches.
    Toutes les compétitions de SMS internationales utilisent le même texte, fourni (en anglais) par l'organisation du Guinness: "Les piranhas à dents acérées des variétés Serrasalmus et Pygocentrus sont les poissons d'eau douce les plus voraces du monde. En réalité, ils attaquent rarement un humain."
     
    Le rédacteur de SMS le plus rapide est singapourien
     
     
    Ouais c'est bien comme record mais bon à part pour draguer Brigitte Bardot ou Bob l'Eponge...

    Joyeux Noël !

    Je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année 2007 pleine de joie et de bonheur, santé à toute votre famille, de l’argent par paquet de mille et réussite professionnelle. J’espère que vous ferez tous des billets d’enfer qui feront que cette nouvelle année blogale soit encore meilleure que 2006.

     

                Pardon ? C’est pas encore la période des vœux ? Ah… Pourtant ça fait bien quinze jours que Noël est passé non ? Comment ça non ? Le catalogue des jouets je l’ai reçu à la fin du mois dernier, les illuminations sont installées depuis un mois, Disneyland fait sa pub avec des sapins, de la neige (il neige jamais à Noel à Paris ceci dit…) et sa promo spéciale Noël, je ne sais plus quel grand magasin nous offre des panneaux de 4mètres par 3 avec deux grognasses qui se marrent bêtement en décorant un sapin… Si après ça vous me dîtes que ce n’est pas Noël je ne sais pas ce qu’il vous faut ! On est même pas le 15 Novembre ? Ah oui c’est vrai…

     

                Y’en a ras le cul de ce marketing noelien ! Sans déconner un môme c’est un peu crétin. Comment il arrive encore à croire au Père Noël avec toutes ces pubs de partout.

    -         Mais Maman c’est pas le papa Noël qui nous apporte les jouets ?

    -         Bien sur que si Biloute, je te l’ai toujours dit.

    -         Mais pourquoi ils font pleins de pubs sur les jouets et les cadeaux ? Ca ne sert à rien. Les gens ne vont pas en acheter puisque c’est le Papa Noël qui les apporte.

    -         Ta gueule…

    -         Oh Maman t’as dit un gros mot…

    Et chblam le gamin en prend une.

     

    Les soldes d’hiver, la Saint valentin, Paques, les soldes d’été, les vacances, la rentrée, Halloween (de moins en moins heureusement), Noël et c’est reparti pour un tour. Consommez, consommez ! Les impôts ? Démerdez-vous c’est pas notre problème.

     

    J’aime pas Noël…
    November 06

    Con gelé

    Ils ont trouvé comment supprimer des postes de fonctionnaires sans licenciements. Qui a dit que l'Administration était régie par des imbéciles ? A l'instar de la désormais célèbre Véronique "Piccard" Courjault , les responsables du campus ont décidé de congeler le personnel et les étudiants. J'ai pas de thermomètre mais à mon avis je suis largement en dessous de 15 degrès dans mon squat. Il n'y a pas si longtemps je produisais des Rochers Suchard, maintenant ce sont plutôt des Mister Freeze au chocolat.
     
    Envoyez moi vos écharpes, vos gants, vos vieux pulls en laines, même une vielle grand mère incontinente , n'importe quoi , mais j'ai besoin d'un truc chaud sinon je ne tiendrai pas la semaine.
     
    Joie et bonheur dans ta soeur, nous avons reçu un message de la présidence pour nous avertir que le chauffage a été remis en route. Mais il faut que les 500 000 litres d'eau contenus dans le circuit montent en température. Amis fonctionnaires, faîtes marcher votre sacro sainte bouilloire ! Je reviens d'un bureau où ils n'ont rien trouvé de mieux que de laisser un four en marche ouvert pour se réchauffer un peu.
     
    Après on va encore dire que j'invente tout et n'importe quoi pour ne pas travailler...
     
    November 02

    Chabat da ba da

    Comme quoi faire la sieste ça a du bon. Je m’explique. Nous avions prévu d’aller voir Prête moi ta main à la séance de 16 h sur les Champs. Mais bon on a fait les larves et finalement on se pointe pour 18h10. Il parait qu’on sait si un film va marcher juste en regardant l’affluence des premières séances sur les Champs Elysées. Vu la longueur des files d’attente, Prête moi ta main sera un énorme carton. A tel point que nous avons finalement du prendre des places pour la séance de 20h15. Et à cette séance étaient présents Eric Lartigau, le réalisateur, deux des actrices dont je n’ai pas retenu le nom et … et … Mister Loverman  alias Alain Chabat ! Comme quoi faire la sieste ça a du bon c’est bien ce que je disais au début.

     

    Le film est cousu de fil blanc, quand on voit le début on connaît la fin. Luis, 43 ans, célibataire, concepteur de parfums est le seul homme de sa famille. Sa mère et ses sœurs décrètent qu’il doit se marier au plus vite. Mais Luis n’a aucune envie de se caser, alors il monte une combine avec Emma pour passer l’envie à tout le monde qu’il se marie. Je ne vous raconte pas la suite vous l’avez devinée.

     

    Chabat a écrit ce film et comme 90 % de ce qu’il touche se transforme en or, ce film est une réussite. Chabat joue du Chabat, les dialogues sont Nuls donc excellents. Charlotte Gainsbourg se lâche mais ne porte pas très bien la combinaison SM en latex dans laquelle elle chevauche l’ex capitaine Lamar, au contraire de ce dernier qui ne manque pas une occase de se mettre en porte-jarretelles.

     

    Ruquier aurait déclaré se foutre à poil si le film n’atteignait pas 5 millions d’entrée, à mon avis il ne prend pas beaucoup de risques. Et ça nous promet de très belles audiences dur TF1… le jour où ils remettront des films le dimanche soir.

     

    Note : 17/20

     

    Prête moi ta main, réalisé par Eric Lartigau, avec Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg, Bernadette Laffont…